Quelles sont les taxes à payer par les propriétaires de biens immobiliers à Marrakech ?


Quand on est propriétaire de bien immobilier à Marrakech ou ailleurs, il est obligatoire de payer certains frais et taxes. Les Marocains résidents à l’étranger propriétaire de biens au Maroc sont également soumis à cette obligation. Il en est de même pour les retraités français vivant au Maroc et possédant un bien immobilier au Maroc. L’impôt sur le revenu et la taxe urbaine sont des impôts à payer selon des fourchettes de revenus. L’impôt sur le revenu est exonéré pour des revenus inférieurs ou égaux à 20 000 Dirhams par an. Quant à la taxe urbaine, elle suit la même règle, elle est calculée sur la base de la valeur locative du bien. Le propriétaire est exonéré pour une valeur locative inférieure ou égale à 3000 Dirhams. Dans cet article nous parlerons d’autres taxes non négligeables.

La taxe d’édilité et l’impôt sur la plus-value

La taxe d’édilité s’applique en plus de la taxe urbaine, sur tous les immeubles, peu importe l’usage auquel ils sont destinés. Dans le cas où l’immeuble est utilisé comme habitation principale, le propriétaire bénéficie d’un abattement de 75%, tout comme avec la taxe urbaine. Dans le cas où le bien immobilier à Marrakech sur le site Immocomplice est mis en location, deux taux sont applicables: Un taux de 10% de la valeur locative lorsque le bien est situé en zone urbaine et 60% de la valeur locative du bien lorsque celui-ci est situé en périphérie des zones urbaines.

Quant à l’impôt sur la plus-value, il se calcule sur la plus-value d’un bien immobilier à Marrakech ou ailleurs. La plus-value se calcule en faisant la différence entre le prix de cession dont on soustrait les frais de cession, et le prix d’acquisition auquel on ajoute les dépenses d’investissement, les frais d’acquisition et les intérêts payés pour un potentiel crédit en rapport avec le bien. Le taux appliqué pour cet impôt est de 20%. Toutefois, le montant total de l’impôt ne peut pas être inférieur à 3% du montant du prix de cession. L’impôt sur la plus-value peut être exonéré dans certains cas: Dans le cas où la plus-value est réalisée sur un bien qui a servi de résidence principale pendant 6 ans au minimum, lorsque la plus-value est réalisée lors de la première vente d’un logement social, quand la vente est effectuée par une personne dont l’ensemble des cessions de biens au cours de l’année ne dépassent pas 140 000 Dirhams. L’impôt sur la plus-value n’est pas non plus prélevé sur des cessions gratuites de biens, pour les ascendants, descendants, époux, frères et sœurs. Les conjoints ou autres successeurs directs sont exonérés de l’impôt sur la plus-value lorsqu’ils résident dans le bien concerné après le décès du propriétaire. Les Marocains résidents à l’étranger sont exonérés de cet impôt sur leur résidence principale au Maroc.

 

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